Quelques conseils pour débuter en son nature

  • le matériel le plus onéreux du monde ne vaudra jamais une bonne connaissance de son sujet. Apprendre à connaître la faune et son milieu naturel est le meilleur gage de réussite.

 

  • chaque espèce a sa particularité et chaque individu (même un criquet) a son caractère ! A toi de t'adapter en observant.

 

  • sois curieux de tout : le scoop est peut-être au fond du jardin pas forcément aux antipodes,

 

  • un lieu calme n'est pas forcément riche et vice-versa ; hélas ! A toi de choisir selon tes objectifs (analyse bioacoustique d'un soliste ou restitution d'une ambiance).

 

  • savoir persévérer sans insister ; tu risquerais de déranger définitivement ton sujet et son environnement,

  • si tu dois renoncer, n'oublies pas que la chance sourit toujours à qui sait attendre ; je sais désormais qu'il vaut parfois mieux patienter un jour, un mois ou un an et "capturer" un son dans des conditions cent fois meilleures plutôt que de s'échiner au scoop au détriment du sujet ou de la qualité,

 

  • et pourtant, jouer les scouts "toujours prêts" ; y'a rien de plus rageant que de laisser passer une belle occasion, enfin, à moins que tu réalise que cette activité n'est qu'une voie vers le Nirvana ?

 

  • toujours "sauver" une prise de son d'abord de loin avant de tenter une approche : "il ne faut pas laisser la proie pour l'ombre" et "le mieux est l'ennemi du bien" ou encore un "tiens vaut mieux que deux tu l'auras" !

 

  • profiter de l'instant où l'oiseau reprend sa vocalise pour avancer à petits pas "à la chinoise" ! Il ne peut pas t'entendre.

 

  • progresser à couvert : l'oiseau et toi ne vous voyez pas mais toi, tu l'entendras,

 

  • régler le potentiomètre plus faible que tu ne le ferais de prime abord : on peut s'accomoder un enregistrement faible jamais d'un enregistrement saturé !

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